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# Posté le vendredi 24 octobre 2008 13:09

Modifié le mardi 03 novembre 2009 13:40

Conseil Municipal du 29 septembre 2009.


Le compte rendu de l'assemblée locale est conforme à l'attitude d'une majorité victime de son complexe de supériorité. Tout comme les précédents, celui-ci ne sera pas approuvé par notre groupe : trop de caricatures, de contre vérités, de mensonges par omission. Tout est fait pour rabaisser notre tête de liste.

Reprendre un mot « cocufié » en omettant l'explication, en l'occurrence, l'utilisation de 3.800 000 euros servant à prévoir l'accueil de la nouvelle gendarmerie à Port la Nouvelle, au côté du centre de convalescence, est l'exemple même de la falsification de l'information. Et pourtant, l'ensemble des points débattus a été approuvé par nos élus qui démontrent ainsi toute l'importance qu'ils continuent de porter aux intérêts de la collectivité.

Dans le document affiché en mairie, chacun peut vérifier nos votes. Rappelons que le dossier Calandreta n'est pas clos, un recours administratif nous oblige à saisir un avocat.

Parmi les décisions prises, les acquisitions à Port Mahon et à l'étang Boyé confortent le travail réalisé en son temps. Quant à la non-réponse concernant la contribution de Véolia (ex C.G.E) aux divers importants travaux effectués depuis plusieurs années, elle nous laisse pantois !

Le débat sur le projet d'aménagement et de développement durable mérite d'y revenir plus loin.

Carte déclic, allocation rentrée scolaire, ces deux créations d'équipes, précédentes, une particularité à caractère social très appréciée par la jeunesse sigeanaise, y revenir, augmenter et réglementer est un juste retour de reconnaissance.

La tempête du 24 janvier a occasionné de nombreux dégâts au cimetière, enfin une partie de réponse est obtenue pour de nombreuses familles victimes de celle-ci. Avoir attendu 8 longs mois nous paraît excessif.

Les ajustements financiers votés, à défaut de préparer et proposer un budget supplémentaire, ne nous permettent pas de suivre de plus près la situation réelle. Le manque de commission financière est préjudiciable à un réel fonctionnement démocratique.

La station d'épuration, inaugurée le 25 septembre, l'a été sur un terrain acheté ainsi que plusieurs autres dans une zone qui a valu, de 1985 à 2000, aux différents élus de travailler sur ce dossier. Qu'un oubli volontaire entache la vérité n'a pas l'air de troubler notre premier magistrat. Heureusement, les diverses délibérations contenues dans les documents officiels permettent de redresser cette « erreur ». Pour le bien des futurs historiens locaux, seuls habilités à juger objectivement.
Il est reconnu que le dynamisme n'est pas l'apanage de la municipalité.
Pour preuve, l'avancée d'un dossier primordial. Le plan d'urbanisme, son évolution, son avenir.
Alors qu'attendent avec impatience propriétaires, bâtisseurs, particuliers, une année vient d'être perdue.

Comme en témoignent les deux extraits de compte rendu du conseil municipal en date du :

17 décembre 2008
et 29 septembre 2009

Le même dossier a été mis à l'ordre du jour.

A qui devons nous ce loupé ??
Poser la question apporte automatiquement la réponse !

Et dire qu'un élu d'opposition, spécialiste dans ce domaine, est considéré inutile au sein d'une commission municipale de l'urbanisme qui n'existe pas !!!




EXTRAIT DU REGISTRE DES DÉLIBÉRATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL
DU MERCREDI 17 DÉCEMBRE 2008

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      Conseil Municipal du 29 septembre 2009.

# Posté le mardi 03 novembre 2009 13:29

Conseil Municipal du 29 septembre 2009

EXTRAIT DU REGISTRE DES DÉLIBÉRATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL
DU mardi 29 Septembre 2009

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Conseil Municipal du 29 septembre 2009

# Posté le mardi 03 novembre 2009 13:36

Modifié le mardi 03 novembre 2009 13:46

ECHOS D'AUTOMNE.

Allée des Corbières :
Danger de mort durant 9 mois !


Il aura suffi d'un article de presse agrémenté de photos reprenant la colère légitime des riverains consommateurs d'électricité, pour que l'entreprise nationale intervienne et supprime ce point noir qui mettait en danger habitants et passants sur un lieu communal, sous responsabilité de Monsieur le Maire.
Nos interrogations sont légitimes ; comment se fait-il qu'il ait fallu attendre le temps d'une gestation pour qu'enfin le responsable narbonnais sorte de sa torpeur et supprime le danger ? Quel rôle a rempli notre premier magistrat spécialiste ?

Et dire que certains continuent de critiquer un élu qui était trop « autoritaire ». En ce temps là, les dossiers analogues étaient réglés plus vite, sans attendre 9 mois !


LES CHANGEMENTS.

Notre adjoint à l'animation est devenu spécialiste, lui aussi, pour distiller, lors des séances du Conseil Municipal, quelques fléchettes qui, se voulant humoristiques, sont moqueuses, à l'égard d'un certain élu de l'opposition. Sa majorité lui en sait gré.

Le quart du mandat est écoulé, nous pouvons dresser un mini bilan de son action.

Pour la première fois, hormis le temps de l'occupation, depuis l'existence de la célébration de la fête nationale, le 14 juillet 2009 à Sigean a été effacé unilatéralement du calendrier des festivités.
Cerise sur le gâteau, la presse nous apprend qu'il suffira de payer 6 euros pour participer à la soirée musicale du 7 novembre, jour de la fête locale. Encore une première !!

Quant au bilan de l'animation estivale, il n'est de satisfait que celui qui n'a pas compris combien les programmes proposés à l'époque étaient bel et bien un produit d'appel et d'attrait pour toute l'économie locale. A quand un retour à ces festivités attendues par une population qui ne se reconnaît pas dans les dernières programmations ?


LES PERLES DU CONSEIL MUNICIPAL.

Chaque séance nous apporte la preuve que l'on ne peut se satisfaire d'obtenir une victoire électorale, poussive certes, et ainsi oublier de travailler, 'étudier, proposer, débattre, et échanger les idées au sein de l'assemblée locale. Cela éviterait d'entendre ce qui pourrait être une évidence alors que c'est une grossière erreur.
A la question « combien Véolia, ex CGE, a reversé en pure contribution financière lors des coûteux travaux du chantier station d'épuration, la réponse du maire « la T.V.A nous a été remboursée » a failli nous laisser sans voix !
Il est bien connu par tout élu sérieux que cette taxe sur la valeur ajoutée est remboursée par l'Etat aux communes et aux compagnies fermières.

Ne pas savoir, dix huit mois après le sacre, l'A.B.C de la gestion financière est déconcertant. Nous comprenons mieux la raison du refus du débat public proposé durant la campagne électorale de février-mars 2008.

L'invitation tient toujours et il nous serait agréable de permettre aux contribuables locaux de vivre pleinement un véritable débat démocratique.





# Posté le jeudi 15 octobre 2009 12:30

Modifié le mardi 03 novembre 2009 13:41

L'OPPOSITION : Richesse de la vie démocratique locale.


STATION D'EPURATION : La vérité.


Le conseil municipal du 29 septembre aura retenu l'attention du public quant à l'avalanche d'informations distillées par le porte-parole de notre groupe d'opposition. En effet, les arguments et preuves avancés ont permis de faire vivre les vérités en rappelant des historiques nécessaires à la compréhension de divers dossiers.

L'exemple le plus frappant à trait à l'inauguration de la station d'épuration : Il est reconnu par tout gestionnaire sérieux que le jour de l'inauguration d'une super structure imposante est précédé de plusieurs années de dur labeur de la part d'élus qui ne sont pas forcément en fonction le jour J.
De ce fait, l'élu « écharpé » au nom gravé dans le marbre officiel est souvent pour très peu dans l'origine de l'événement.

La logique et le fait historique nous obligent à rappeler au moins deux faits indéniables :
- 1) La décision de déplacer la station d'épuration date de 1984-1985, années au cours desquelles d'importants travaux ont été réalisés pour remettre en bon état, pour 10 à 15 années, l'existante qui en avait tant besoin. Les premiers terrains achetés au Récobre l'ont été à cette date là, les acquisitions se sont poursuivies jusqu'en 2000. Plusieurs hectares sont devenus propriété communale en vue de régler un double problème : Réhabiliter l'ancienne carrière du Récobre et y accueillir une station moderne.
- 2) Le dossier technique a été approuvé le 11 décembre 2000, après des mois de travail réalisé par les services compétents de la D.D.E de l'Aude. L'avant projet a été adopté à l'unanimité du Conseil présidé par Jacky Mourrut.

Le corps électoral, quelques mois plus tard, décidait de confier à la liste Poncet la tâche de gérer les affaires communales. Celle-ci enterrait ce dossier, prétextant que le site choisi n'était pas approprié. Quatre années passèrent après cette décision incompréhensible et le dossier ressuscita, pour le bien de la collectivité.


Ce retard, imputable à une majorité qui n'a pas tenu compte des propositions de son opposition, est très regrettable, d'autant plus qu'a été abandonnée l'idée de récupérer sur le site l'eau rejetée qui aurait du être utilisée pour alimenter la zone verte où faune et flore pouvaient prospérer.

N'oublions pas de constater l'erreur commise en positionnant la nouvelle installation au point haut, terrain Torra, alors qu'il aurait été plus judicieux de la placer plus bas, terrain Rey, améliorant ainsi l'impact visuel.

En décidant en 2001 de se passer de la présence d'élus d'opposition en ne créant pas de commissions, Sigean y a perdu.
En renouvelant en 2008 cette position, en poursuivant caricatures, moqueries publiques et mensonges éhontés : « Mourrut était contre la station d'épuration » dixit le maire, la vie démocratique sigeanaise est BAFOUEE. Notre commune en son entier en pâtit.

Tout fonctionnement démocratique ne peut se concevoir si une majorité rejette son opposition. Celle-ci est pourtant la richesse locale. De plus elle représente 55% de citoyens et citoyennes !!!

Les différentes acquisitions foncières de 1985 à 2000 démontrent la volonté réelle et constante de trois conseils municipaux qui auront œuvré pour équiper la commune d'un outil performant.

Il nous paraît malsain et pervers qu'un nouvel élu représentant 45% de la population s'autorise, devant son conseil municipal et une assemblée communale à nier toute « paternité » de cette station d'épuration à une équipe alors dirigée par Jacky Mourrut qui jusqu'en décembre 2000 avait entrepris les démarches nécessaires au démarrage de cette structure.



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L’OPPOSITION : Richesse de la vie démocratique locale.

# Posté le lundi 05 octobre 2009 13:09

Modifié le jeudi 15 octobre 2009 12:32